
Avant chaque prestation dans l'église paroissiale,
la
chorale se retrouve sous l'ombrage des Bois de fer
verdoyants (ici sous la direction de D. Bacongo)
pour faire les gammes et se donner les dernières consignes techniques.

Quelques choristes soprani et alti mêlées
(ci-dessus et ci-dessous)

Rigueur et discipline : deux qualités indispensables
pour les choristes pendant les répétitions et les animations liturgiques dans la paroisse et en dehors.
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Entre mythe et légende...
1950
A cette époque, de jeunes chrétiens, anciens paroissiens de Notre-Dame du Rosaire et habitants du quartier "Bunsana bwa nkokela" (tristesse du soir) qui deviendra le quartier Saint Pierre, se réunissent pour animer la messe du dimanche, à l'arrivée du RP Rameaux.
Font partie du noyau d'origine : Yves Malamu, Dominique Bokassa, Goerges Bitsindou*, Jean Ndoudi, Michel Loko*, Alphonse Nkouka* et Honoré Samba*. Barthélémy Malonga les rejoint en 1951 et les accompagne à l'harmonium.
1952
Autour des pionniers, un groupe se structure. Il n'intervient qu'à l'occasion des fêtes. Avec le départ à Kinshassa de Barthélémy Malonga, le groupe fait face à des difficultés : interruptions des activités suite au départ des dirigeants, pour la plupart des enseignants réaffectés à travers le pays. Plusieurs responsables du groupe vont se succéder entre 1954 et 1958 : Jean-Paul Samba, Gaston Nsembani, Ferdinand Malanda* et Jean de Dieu Missamou*.
1959
Bruno Bacongo (plus tard initiateur des "conseils paroissiaux") prend le groupe en main et crée la chorale qui chante bientôt à 4 voix égales. Elle effectue sa première sortie dans la nuit de Noël 1959. Aidé par le RP Armand Flamand de la congrégation du Saint-Sacrement, Bruno Bacongo redynamise l'ensemble vocal et recrute des jeunes filles dès 1964. Le groupe de Saint Pierre-Claver sera ainsi la première chorale mixte de Brazzaville.
1967
La paroisse accueille les séminaristes Sébastien Batangouna, Moïse Baniakina, Basile Diakabana, Christian Mahoukou, Ntsanganta Gilbert et Anatole Milandou, qui deviendra plus tard évêque de Kinkala, puis archevêque de Brazzaville.
Sébastien Batangouna, maître de chants, seconde Bruno Bacongo. Il enseigne le chant "Je veux chanter, je veux jouer pour Toi Seigneur. Eveille-toi mon âme, éveille-toi ma harpe, ma cythare. Que j'éveille l'aurore" (L. Deiss). Ce texte lui inspirera le premier hymne de la chorale "E meso tu kwe kiese" (nous sommes des porteurs de joie") repris par la suite par Moïse Baniakina. Depuis, la chorale l'exécute à l'occasion d'événements spécifiques à la vie du groupe ou de cérémonies officielles.
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